Pompe à chaleur Carrefour Énergies : une solution économique face à la hausse du prix du gaz
Intro : Ce que j’ai compris, c’est que Carrefour était, au niveau du prix, très compétitif, donc ils ont décidé de ne pas venir faire le devis.
Carrefour énergies : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’installer une pompe à chaleur ?
Mme. CHERVIER : Parce que la facture d’énergie en hiver était très très chère. Ça tournait autour des 500€ par mois et ça nous a beaucoup surpris, parce que c’était notre première maison.
Carrefour énergies : Pourquoi avez-vous choisi Carrefour énergies ?
Mme. CHERVIER : J’ai demandé à deux sociétés de passer faire un devis. J’ai pris rendez-vous avec Carrefour énergies, et quand j’ai appelé EDF, quand ils ont su que Carrefour allait passer, ils ont tout simplement décidé de ne pas venir. Ce que j’ai compris, c’est que Carrefour était, au niveau du prix, très compétitif, donc ils ont décidé de ne pas venir faire le devis.
Carrefour énergies : Comment s’est déroulée votre installation ?
Mme. CHERVIER : Alors, je n’étais pas là. Il paraît que ça s’est très bien passé, c’était ma famille qui était là à ce moment-là et ça a pris une journée. Ils sont 2 personnes à venir, et tout s’est bien passé. Ils ont bien installé, en plus ils ont mis une dalle pour bien stabiliser la pompe à chaleur, c’est très bien.
Carrefour énergies : Vos factures énergétiques ont-elles diminué ?
Mme. CHERVIER : Avant l'installation, ça tournait autour des 500€, à peu près, et après l’installation on est autour de 200€.
Carrefour énergies : Est-ce que vous recommanderiez Carrefour énergies ?
Mme. CHERVIER : Oui, je recommande vivement Carrefour énergies à mes proches.
Carrefour énergies : Pensez-vous que la pompe à chaleur sera l’avenir en France ?
Mme. CHERVIER : Oui, je pense que ça va être l’avenir en France. Parce que le prix du gaz augmente, et la pompe à chaleur c’est quand même une énergie plus saine, pour moi, et qui est moins sous l’influence de la conjoncture géopolitique, tout ça.
Carrefour énergies : Avez-vous un mot pour la fin ?
Mme. CHERVIER : Ce serait réactivité.
